Je suis arrivé chez moi, je suis devant ma porte de garage, je vois de la lumière dans ma chambre, Laurent doit être rentré.
J'ouvre la porte de mon appart, la boule au ventre, la gorge nouée, j'ai peur de rentré dans mon propre chez moi, enfin celui de mes parents. Cette attitude n'est pas normale, une jeune fille de 19 ans qui a peur de rentrée car son sois disant copain la détruit à petit feu, que sa soit physiquement ou moralement.
Je me ressaisis, j'arrête de me posé des questions, qui c'est ? Peut-être que sa se passera bien ce soir !!!!!! Enfin du moins je l'espère.
Je rentre, et je vois Laurent complètement hystérique. Il me voit, me tire par les cheveux, commence à me frapper et me force à coucher avec lui, je ne veux pas, je veux hurler mais je ne peux pas. Qu'est ce qui me retient ? La peur surement oui j'en suis sur c'est la peur. Peur de se qu'il peut me faire, peur que mes parents apprennent se qu'il se passe entre nous et peur qu'il me laisse.
Apres qu'il est fait se qu'il avait à faire... Je n'arrive pas à le dire... Apres qu'il m'est... violé... oui c'est le cas de le dire, il me viole et je ne fait rien pour que mon cauchemar s'arrête, suis-je sadique ? Je me mets à pleurée, se qui à don d'énervé Laurent.
Il me dit qu'il vient de découvrir une nouvelle marchandise sur le marché interdit de la drogue... moi perso sa ne m'intéresse pas, alors pourquoi il m'en parle ?
Il prépare son truc, sa nouvelle « marchandise », il me chope le bras et me pique.
Ho non !!!!!! Il n'a pas osé me faire sa ? Si...
Je lui demande pourquoi il m'a fait sa, il me répond que c'est parce que je n'arrête pas de chialer et que sa le soule, qu'il aimerai rester au calme, et que comme ca je le laisserai tranquille à ces occupations...
Quelque temps après, une drôle de sensation s'empare de mon corps, c'est trop difficile à décrire, je suis dans un sentiment de gêne partagé avec de l'efforie.
Je m'endors.
Le lendemain je me lève et comme à mon habitude je suis toute seul. Je réfléchis a se qui c'est passé hier soir, est-ce que je dois en parler à Caroline ? Comment va-t-elle réagir ?
Je ne sais pas, je ne sais plus... j'ai envie de partir, loin, très loin de cette terre qui ne m'apporte que malheur.
Je me prépare comme d'habitude et vais prendre le bus...
Moi : Salut Louis, comment vas-tu aujourd'hui ?
Louis : Salut, ben moi ca va bien mais c'est plutôt à toi qu'il faut poser cette question.
Moi : surprise Je vais bien. Pourquoi tu dis ca ?
Louis : Tu devrais voir la tête que tu as.
Moi : Oui tu as raison, mais je n'ai pas passé une super nuit
Louis : Ha ok. Tu veux qu'on en parle ?
Moi : Non, non ca va aller, mais pas contre je veux bien un de tes écouteurs, j'ai oublié moi mp3 chez moi.
Louis : Oui, tient écoute.
Moi : Merci
Et la fin du trajet se fit en silence, enfin en musique quoi.
Nous arrivons à notre arrêt, on descend.
Et la quelqu'un me bouscule, elle ne me dirait même pas pardon, elle me regarde de travers et je fais de même. Elle commence à m'insulté de tous les noms alors qu'elle ne me connait pas. Mais pour qui elle se prend, j'ai envie de répliqué, mais Louis me tire en direction du bahut et me dit de l'ignoré, mais c'est difficile d'ignoré quelqu'un qui vous insulte sans aucune raison valable et en plus devant plein de monde.
On arrive vers Caroline et Bertrand qui était déjà la à nous attendre.
On se dit bonjour
Caro : Et ben dit donc, vous en avez mis du temps !!
Louis : Oui, Elena vient de se faire agressé par une pauvre fille qui la bousculé.
Bertrand : Quoi ? Mais c pas possible ? Elle ta fais quoi ?
Moi : Ho rien, ne vous inquiétez pas, elle ma « seulement insulté de tous les noms »
Caro : C'est qui ? On la connait ? Elle était comment cette morue ?
Moi : Attend t'emballe pas comme ça, comment veux-tu que je te réponde ?
Bertrand : Oui laisse la parlé
Caro : Oui désolé
Moi : Alors, qui c'est je ne sais pas donc forcément on ne la connait pas, enfin du moins moi je ne la connais pas.
Louis : Moi non plus.
Moi : Elle est grande, et à de long cheveux brun.
Caro : Non mais alors la tu nous aides pas, car des grande brune ce n'est pas se qu'il manque par ici.
Et la sonnerie retentit. On avança, et je tire Caro à l'arrière pour lui parler à l'écart des garçons.
Moi : Il faut que je te parle de quelque chose d'important.
Caro : Ben dit moi, de toute façon je sentais qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas et vu ta tête tout le monde doit le remarqué.
Moi : Oui tu as sans doute raison, mais c'est par rapport à hier soir, et je ne peut pas t'en parlé ici, j'attendrais qu'on ne soit vraiment que toute les deux.
Caro: Ok, mais tu sais en ce moment je me fais beaucoup de soucis pour toi.
Moi : Oui je sais, je m'en rend bien compte et je suis vraiment désolé.
Notre conversation s'arrêta la.
Notre journée de cours se passa normalement et habituellement.
Nous repartons tous à notre bus et rentrons chez nous.
Je suis chez moi, je vais dans le salon et entend ma mère discuté toute seule, bizard quand même, car elle parle mais personne ne lui répond. Je m'avance et me rend compte qu'elle est au téléphone, me voyant arrivé, elle dit à la personne qui à l'autre bout du fil, que je viens d'arrivé et raccrocha.
Elle me prépara un bon café et me tendit un clope. Je discute avec elle, comme je fais tout le temps, elle connait tout de ma vie, c'est ma confidente, enfin elle s'ait pratiquement tout car je ne lui ai jamais parlé de mes problèmes avec Laurent.
Elle me fait elle aussi la remarque par rapport à ma tête déconfite, et entame directement le sujet de Laurent.
Elle me dit qu'elle voit bien que se qui se passe entre lui et moi n'est pas catholique, je commence à m'effondré. Je ne peut rien lui avoué c'est trop dur
Elle me prend dans ses bras, et me dit que c'était avec mon père qu'elle était au téléphone, et qu'ils avaient un projet, mais qu'elle ne pouvais pas m'en parler pour le moment, car rien n'est sur à 100%. Et du tac au tac (pas le gratte gratte de la française des jeux) que je dois quitter Laurent, je ne m'oppose pas à ce qu'elle dit car je sais pertinemment qu'elle à raison. Elle me donne de l'argent pour que je mette de l'essence dans ma voiture et que je parte dormir chez Caroline quelque jour le temps de finalisé certaines choses et me dit que Sylvia est au courant que tout est arrangé avec elle, et qu'il n'ya aucun souci à se que je reste quelques jours à dormir chez elle.
Je vois des bagages préparé, elle remarqua la direction de mon regard et me dit que ce sont mes affaires, qu'il me reste plus qu'a partir.
Elle me dit qu'elle me redonnera plus d'argent demain pour que j'aille m'amusé et que je m'achète ce que j'ai envie. Je lui demande d'où vient cette argent, mais elle me répond qu'elle ne peut pas m'en parler pour le moment sa sera une surprise.
Elle me serra fort dans ses bras, et me dit
Maman : Ma chérie tu dois partir, sans savoir pourquoi, tout se que je peut te dire, c'est qu'il faut absolument que tu quitte Laurent, tu ne dois pas le revoir
Moi : les larmes aux yeux Oui maman tu as raison
Maman : Soit forte ma chérie
Et je parti mettre de l'essence dans ma voiture pour enfin arrivé devant chez Caroline
Je m'arrête et pense à la dernière phrase de ma mère « Soit forte ma chérie » que veut –elle dire ?
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Voici une petite suite
Je sais pas trés joyeux
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